« Monsieur le Vicaire Général j’ai la hardiesse de vous dédier les quelques Cantiques et Noëls que j’ai eu la présomption de faire imprimer. Vous aimez notre Provence, vous connaissez bien sa langue, il me serait très agréable que ces quelques vers demeurent les témoins de ma profonde estime et de mon amitié inaltérable. »